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Abus spirituels, when paternity is usurped – Portail catholique suisse

Dans l’Église catholique, la parole qui s’est liberée depuis plusieurs années pour dénoncer les abus sexuales, le fait de plus en plus pour des abus spirituels. Ceux-ci, tout autant que les premiers, laissent des marques profondes dans la vie des personnes et sont à dénoncer vigoureusement et à prévenir en travaillant sur toutes nos communautés.

Deux éléments contextuels reviennent de manière récurrente à partir d’una nombre croissant d’histoires tragiques.

First, the fascination of the authority. L’Église a souvent favorisé, voire cultivé, un rapport malsain à l’autorité où celle-ci était conçue comme la prize de controle de la volonté de l’inférieur par le supérieur. Dom Dysmas, priest of the Grande Chartreuse, montre la fascination exercée sur des personnes en recherche de repères par des figures radicals comme celle du staretz Décrit par Dostoyevsky as «celui qui absorbe votre âme et votre volonté dans les siennes».

Deuxièmement, le bien de la communauté mal compris. In latest communautés, who didn’t go the sagesse des ordres anciens, l’enthousiasme idéaliste a pu amener à cultiver l’idee d’un abandon de soi pour la communauté, un dépouillement favorisé de manière perverse par la rhétorique du don de I’m. However when on est dépouillé de tout, qu’a-t-on encore à donner? On devient a manipulable marionnette, who produces could be named, however who doesn’t Donne Rien, au sens riche de ce terme.

«L’Église a souvent favorisé, voire cultivé, un rapport malsain à l’autorité où celle-ci était conçue comme la prize de controle de la volonté l’inférieur par le supérieur.»

La paternité dont se prévalent les abuseurs est un caricature de paternité parce que le vrai père est celui qui, apprenant à marcher à son enfant (Os 11,1-4), le conduit avec émerveillement et tendresse jusqu’au second où il pourra le lacher. Thomas d’Aquin nous dit qu’il offerre à l’enfant ce qu’il lui faut pour une «vie humaine parfaite», c’est-à-dire une vie oriented vers Dieu où peut se déployer sa dignité d’être créé à l’picture de Dieu pour la liberté et la creativité.

Dans ce sens on devrait rejeter absolument tout discours qui tendrait à faire croire que la perfection de la vie chrétienne passe par l’abandon de sa volonté propre. L’abuseur convainc sa sufferer de ella qu’il connaît la volonté de Dieu pour elle. Il nie ainsi la conciencia, ce sanctuaire où chaque personne est seule avec Dieu et où la voix de celui-ci se fait entendre, dit le Council Vatican II. La volonté ne doit pas être abandonnée, mais bien plutôt cultivated dans sa coopération avec la conciencia.

To assume that an individual does sacrifice and aller jusqu’à la negation d’elle-même pour le bien du groupe is a severe misunderstanding that the custom of ethical theology has developed by way of the widespread good. Il ne s’agit pas d’effacer la personne au benefice de la communauté, mais de considerer que le bien commun cherche de manière inseparable le bien de la personne et celui de la communauté. Il implime «un commun souci les uns des autres», dit saint Paul (1 Co 12,25).

“Il ne s’agit pas d’effacer la personne au bénéfice de la communauté.”

Le bien du tout ne peut jamais se faire au détriment de celui des events. Si chacun des membres travaille au bien de la communauté, cet épanouissement communautaire, implica, en retour, l’épanouissement de chacun. On s’en éloigne dès qu’un membre souffre, dit encore saint Paul (1 Co 12,26), counterdisant l’idee doloriste encore trop répandue that la souffrance des membres est nécessaire au bien de la communauté.

Il faut ainsi qu’une Église qui veut cultiver la synodalité soit attentive aux multiples communautés qui la part. Elle veillera à ce que celles-ci soient vraiment des communautés qui se reçoivent du Christ, de vraies communautés spirituelles et non pas des communautés mondaines bricolées à partir de «rêves de communauté pieuse» (Bonhoeffer).

Even when ces communautés ont necessairement des figures d’autorité, la parole y circule dans all les sens et non pas de manière pyramidale et unidirectionalnelle. Chaque frère et chaque sœur, dit Bonhoeffer, and is chargeable for mutually transmitting the message du salut. Chacun is infinitely respectable parce qu’il “tient la place du Christ” et qu’il nous donné comme une grâce.

Thierry Collaud

25 January 2023

© Heart catholique des médias Cath-Information, 25.01.2023
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