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Avortement médicamenteux au N.-B.: «un peu un supplice»

Au Nouveau-Brunswick, the avortement chirurgical remboursé par l’État is seulement accessible à Moncton et à Bathurst. If all of the household docs can not prescribe the avortement médicamenteux, the obstacles are additionally named for acquiring the abortion capsule.

Sarah Picard judges that they’re avortement s’est bien passé, compared to ceux that d’autres Néo-Brunswickoises lui ont racontés.

Le eu lieu après 2015, année pendant laquelle le gouvernement libéral de Brian Gallant a retire l’obligación d’obtener un autorisation écrite de deux médecins et la nécessité de consultar un spécialiste pour avorter.

Additionally it is after the debut of the reimbursement by the general public medical assurance of the Nouveau-Brunswick abortion capsule (Mifegymiso), in 2017.

Mme Picard a pourtant traversé plusieurs épreuves difficiles avant d’être sûre qu’elle ne deviendrait pas mère dans de mauvaises situations.

Celle qui habitat Moncton a décidé de réclaimer un avortement durante sa cinquième semaine de grossesse, pendant l’été. They’re her household physician était en vacances. Elle a donc du aller dans une clinique sans rendezvous.

«C’était tremendous difficile de voir un médecin, se souvient-elle. Une secretaire m’a dit que son établissement de ella fermait. Il était peut-être 21h. Puis elle a vu mes yeux pleins d’eau. Elle m’a donc fait passer. Une docteure m’a vue et a envoyé une demande à l’hôpital. But when she avait pu faire la prescription le soir même, ça aurait été bien…»

The Household Planning Clinic of the Middle Hospitalier Universitaire Dr-Georges-L.-Dumont has mounted a rendezvous for Mme Picard two weeks plus late.

Painful issues

«L’attente ne s’est pas bien passée du tout, raconte la trentenaire. C’était lengthy et très désagréable. I’ve not had a really secure psychological state. J’aurais aimé donner naissance à mon enfant. Alors c’était un peu un supplice de devoir le garder deux semaines dans mon ventre.»

À l’hôpital, deux infirmières ont évalué son cas et lui ont presenté les méthodes d’avortement: la pilule ou la chirurgie. A gynécologue s’est assurede de la taille de son fœtus de él. Une travailleuse sociale aussi parlé avec ella, pour s’assurer de son libre consentement de ella et prévenir des regrets.

«J’ai trouvé ça bien. However she confronted me, Mme Picard rappelled. She stated to me: “you’re sors pas avant que tu dises me que c’est ta resolution”. Elle a ajouté que plein de femmes élèvent seules leurs enfants et que je pourrais y arriver. J’ai dit ce qu’elle voulait entender parce qu’il fallait bien que je sorte. Lastly, I’ve signed a feuille. Je ne sais pas pourquoi…»

The Neo-Brunswickoise ensuite found that the abortion capsule may result in issues, even when 85% of the sufferers reported that they weren’t glad with their therapy. In moyenne, celui-ci activates three days, however it will probably activate a number of weeks. Les saignements de Mme Picard lasted a month.

«Ç’avait l’air très easy, mais je manquais d’informations. Ç’a été un carnage. Ma santé a été en hazard. Heureusement que j’étais accompagnée. J’ai eu beaucoup de douleurs qui m’empêchaient de fonctionner», évoque-t-elle.

invisible limitations

Like Mme Picard, it’s probably that beaucoup de femmes would discover it tough to abort, even when they souhaitent to make use of the abortion capsule. That is what suggests a research – non-publiée – of the professor in well being companies administration on the College of Moncton (U of M), Claire Johnson.

La chercheuse a mené 22 entretiens avec des personnes interpellées par ce sujet: des élus politiques, des direiants d’organisations de santé et des hauts fonctionnaires de la province. Selon eux, une grande proportion des professionnels de la santé de la province sont comparatively âgés, anglo-saxons et ont des valeurs conservatrices influenced by faith regarding l’avortement.

Or, les médecins ont le droit de refuser de prodiguer des traitements et des interventions en raison de convictions personalles. Et même s’ils doivent s’assurer que leurs sufferers aient accès à d’autres ressources le cas échéant, certains enfreignent cette directive du Collège des médecins et chirurgiens du Nouveau-Brunswick.

«Beaucoup de gens rendent l’accès au medicament difficile au Nouveau-Brunswick, notamment des gens qui sont opposes moralement à l’avortement, advance Mme Johnson. Les femmes sont à la merci du clinicien, toujours.»

Elle pointe aussi les hôpitaux de Saint-Quentin, Caraquet et Sainte-Anne-de-Kent, ainsi que le heart de santé communautaire de Dalhousie, gérés par Vitalité, mais possédés par Santé catholique internationale (SCI). Cet spiritual physique can and interdict the opérations contraires à ses valeurs jusqu’en fevrier 2025, grâce une entente avec le gouvernement renouvelée en 2022.

«All les embryos et les fœtus, together with ceux qui sont malformés, méritent le respect dû à tout être humain, statue SCI dans son information d’éthique. L’avortement direct […] n’est jamais permis.»

Susceptible individuals

The professor of the U de M judges that the manque de companies pour avorter est surtout unfair pour les personnes vulnérables. Elle donne comme instance les inhabitants des milieux rurales aux faibles revenus. Elle additionally cites an intervenant racontant l’histoire d’une adolescente violée par son oncle de ella dans une famille pro-vie. La fille est tombée enceinte. Elle n’avait cependant ni argent ni véhicule pour se rendre dans un hôpital.

La chercheuse s’inquiète de ce style de cas, automobile limiter l’accès aux avortements ne fait qu’augmenter l’angoisse, la souffrance, les contraintes et le recours aux avortements illégaux ou dangereux. Elle fait valoir qu’une Canadienne sur trois vit un arrêt volontaire de grossesse.

In 2022, there are already round 1,200 avortements in Nouveau-Brunswick. The proportion of ceux effectués par medicaments était of 67% (comparatively à 12% in Québec et à 32% in Ontario in 2020), in accordance with a compilation of données du gouvernement, des deux réseaux de santé du Nouveau-Brunswick et d’études scientifiques .

«La demande semble strong pour les avortements par médicaments, mais certaines personnes préfèrent encore les avortements chirurgicaux. Ce qui sous-entend qu’avoir seulement des avortements médicomenteux disponibles dans certains régions géographiques pourrait être problématique”, analyze Mme Johnson.

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