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Competition Plein(s) Écran(s) 2023 – Revue du 25 au 27 janvier

From January 18 to 29, the seventh version of the Competition Plein(s) Écran(s) shall be on-line. The idea is straightforward: chaque jour, pendant 24 heures, il vous sera posible de visionner des courts-métrages de toutes sortes. This isn’t a plus of a quarantine of movies that shall be introduced throughout the competition. Pour l’event, différent.es journalistes d’Influence Campus suggest de vous présenter certains de ces courtes-métrages, présentations ponctuées de nos réflexions, et ce, jusqu’à la fin du competition. Nous reprenons, à une exception près, la formulation de l’année dernière. Cette fois, une pluralité de journalistes et d’angles d’approches vous accompagneront, manière de pocéder qui, si elle semble tenre vers l’éparpillement, est présentative de la divesité des propositions et de l’étendue des publics rencontrés : fictions, movies d’animation, documentaires, toustes and trouveront leur compte. Nous vous drastically encourages à y jeter un coup d’œil : this is a crucial occasion, which contributes to the democratization of l’artwork cinématographique.

To take part within the Competition Plein(s) Écran(s), rien de plus easy: l’événement is free and out there to all. Vous n’avez qu’à vous rendre sur leur web page Fb (ici) ou Instagram (ici). Sinon, word that the court-métrages shall be out there immediately on the net web page: https://pleinsecrans.com/

Legend (telle qu’établie par le Competition)

Ça déménage! : ça brasse in tabarouette

Ça shock: ta matante dirait « c’est spéciaaaaaal »

Ça va mal à store… : et ça chatouille tes feels

Ça replaces the chakras: additionally efficient qu’une thérapie

January 25 – Ève Nadeau, journalist collaborator

mimine (13 minutes)

Realisation: Simon Laganière | Temper: Ça va mal a store…


Synopsis: Bonus, a père maladroit et insouciant, essaie d’en mettre plein la vue à son fils lors de sa journée de garde.

Avis: Je menteis si je disais que je n’ai pas été charmée par la relation père/fils mise de l’avant par mimine Even in order that for Stéphane Breton’s efficiency qui joue Bonus, le papa extravagant qui s’adonnerait à n’importe quelle activité, aussi risquée soit-elle, pour faire plaisir à Mimine (Laurent Lemaire), they’re fils. Parmi les courtes-métrages du 25 janvier, il est celui m’ayant le plus fait sourire. Peut-être est-ce dû à la reference nostalgique et colorée au movie Pixar la-haut (dont la scène d’ouverture, avouons-le, nous fera toujours pleurer) ou encore à la tendresse et au dévouement d’un mum or dad « tout croche » (c’est ainsi qu’il est perçu par sure.es) à l ‘égard de son lovable garçon souhaitant être diverti. Bien que les enjeux filiaux proposés par l’histoire (pensons à l’arc narratif convenu du père en garde partagée qui peine à créer des lies avec son enfant) ne réinventent pas la roue, la path prize par le movie, surtout dans les dernières minutes, est magique, artistic et vaut le détour.

Des voisins dans ma cour (quarter-hour) – Cup of coronary heart

Realisation: Eli Jean Tahchi | Temper: Ça déménage!

Synopsis: Between Parc-Extension and the city of Mont-Royal, a clôture creates an étrange dichotomy between two voisinages.

Notices: Des voisins dans ma cour débute avec d’impressionnantes prizes de vue aériennes nous faisant voler au-dessus de Montréal. Nous entrons ensuite dans la ville, alors qu’une voix radiophonique hors champ annonce l’set up d’une clôture entre Parc-Extension et Mont-Royal. I completely adored l’utilization du «cut up display screen» servant à illustrer cette rupture. Des deux côtés de l’écran, le réalisateur donne à voir des scènes ordinaires, sans pour étant être ennuyantes, du quotidien des voisinages: des citoyen.es arrosent leur pelouse, traversent la rue, conduisent leur voiture; Les enfants jouent dans la cour, dans les jeux d’eau, ne font que vivre, merely. Il le fait, dois-je préciser, sans jamais avoir recurs à des strategies narratives particulières (presentation of characters, presence of dialogues, and many others.), et c’est une totale réussite. Le silence qui en résulte laisse parler les photographs qui à ellas seules nous émeuvent, en plus de nous amener à réfléchir aux problèmes et enjeux de la gentrification, de la ségrégation sociale et urbaine. Une œuvre documentary engagée, politique, d’une grande beauté, faisant l’éloge de la subtilité.

pas de titre (8 minutes)

Realisation: Alexandra Myotte | Temper: Ça shock

Synopsis: A petit journaliste de campagne makes the stunning reunion of Louisiane Gervais, an aveugle sculpture et iconoclast.

Avis: Dans son court-métrage d’animation complètement délirant, Alexandra Myotte se réappropriie et réimagine un fait vécu, soit l’incendie du dépotoir de pneus de St-Amable arrivé il ya plus de trente ans. Pour ce faire, she invented, amongst others, the fascinating character of Louisiane Gervais, sculpteure dévouée et véritable star du récit. Elle met également en scène a narrator ufologue who half à sa reunion along with her, the place the narration en jouale (assured by Jean-Sébastien Hamel) is tout merely savoreuse. Le travail visuel, quant à lui, est attractant, réussi, sans pour autant être transcendant. L’imaginaire par psychédélique moments exploité par l’animation aurait pu, d’un level de vue créatif, innovateur, être bien plus déployé. Or, on the degree of historical past, the constructive factors are related: humour, allusion to extraterrestrials, the mystère entourant Louisiane, la maigre satire des beaux-arts et, lastly, the plot twist concluant à merveille notre visionnement.

Music for the brand new world (9 minutes)

Realisation: Miryam Charles | Temper: Ça replaces the chakras

Synopsis: À la suite de la disparition d’un homme en Écosse, sa fille remémore des paroles chantées avant la nuit.

Avis: Un voyage oneirique plein de douceur, Music for the brand new world by Miryam Charles it rappelled me that I’m an excessive fan of lens fondus à l’picture who proposes a transition between le rêve and la réalité, la présence et la parte. Cela dit, si je n’avais pas d’abord Lu le synopsis du movie, je ne crois que pas que les photographs filmiques, même combinées à la splendid musique chantée en Créole, m’auraient permis de deviner l’histoire qu’elles souhaitent raconter et qui porte sur une disparition. Certes, les paroles évocatrices et le choix des archives argentiques laissent presage a sure «manque» vécu par la chanteuse / narratrice, mais la relation sous-entendue qu’elle entrentient avec son pere de ella disparu aurait mérité, à mon avis, d’ être developpée benefit. Peut-être n’ai-je pas réussi à me laisser complètement bercer par le type poetique et quasi-experimental explored par Charles qui est, somme toute, remarquable. Malgré ma deception resentie, je suis curieuse de découvrir son premier long-métrage de él paru l’an dernier, Cette Maisonainsi que ces autres projets.

January 26 – Sabrina Boulanger, multimedia journalist

On ne tue jamais par amour (quarter-hour)

Realisation: Manon Testud | Temper: Ça replaces the chakras

Synopsis: A gaggle of girls returns to laissez des écrits on the partitions of Montreal. Leur défi: éveiller les consciences aux feminicides.

Notices: On ne tue jamais par amour donne l’impression d’être un.e témoin furtif.ve qui vole des photographs: demi visages, gros zooms, plans instables. The formulation qui s’approche du documentary permits an intrusion into the collectif Collages féminicides Montréal, or on despatched les colleuses fortes de leur désir de porter un message malgré les haineux et la police. Court docket movie qui met bien en lumière la démarche de femmes solidaires.

Operation carcajou (18 minutes)

Realisation: Nicolas Krief | Temper: Ça déménage !

Synopsis: A police search troubles the quietude of a banlieue household and the night time at Nicolas des soupçons sur son père Sylvain.

Avis: Un court-métrage qui intrigue, inquiète puis fait sourire au fil des minutes qui présentent un phase semi-autonome – toutes nos quescións ne sont pas répondues, mais at-on besoin de tout savoir pour capter la complexité des humains ? Gros coup de coeur pour la dernière scène avec sa stress et sa musique ainsi le sentiment de clin d’œil qui l’accompagne: completely délectable.

Municipal rest module (6 minutes)

Realisation: Matthew Rankin | Temper: Ça va mal a store…

Synopsis: Ken is a superb thought for a financial institution.

Avis: Le synopsis dit tout: Ken a une grande idee pour un banc. A public financial institution, où he s’asseoir. Qu’est-ce qu’on fait, sur ces bancs? Qu’est-ce qu’on aime y contemplar, une fois assis? On en veut où? Court docket-métrage très courtroom, très easy, qui fait sourire jaune by way of le monologue entre Ken et Phil, et qui suggest de poser son regard sur le municipal rest module.

wandering (5 minutes)

Realisation: Guillaume Lambert | Temper: Ça shock

Synopsis: De jeunes gens errent dans un froid polaire, et cherchent un sens à leur vie.

Avis: Le titre decrit parfaitement le movie: une errance dans la narration, la musique, les pensées des personnages. On sit dans une story Instagram remark with a filters noir et blanc, which varieties a collage of sections of life décontextualisées partagée avec a public désinteressé. Le format horizontal normal ramène les pieds sur terre : ceci is a court-métrage, pas une story. I do not know what occurred to me, ça shockhow do you Temper l’point out.

January 27 – Emmy Lapointe, chef editor

ousmane (25 minutes)

Realisation: Jorge Camarotti | Temper: Ça va mal a store…

Synopsis: Ousmane, a brand new Burkinabé immigrant dwelling in Montreal, voit sa vie prendre un tournant inattendu lorsqu’il rencontre une vieille dame déorientée.

Discover: in the event you temperc’est ça va mal à store, c’est que oui, une half du court-métrage arrache un peu le coeur, mais au-delà de ça, d’ousmane (le personnage comme le movie) une grande tenresse, une tenresse à laquelle n’échappe toutefois pas une melancolie certaine. Outre une ou deux clichées, on an affaire à une œuvre qui, en moins un peu moins de half-hour, déploie un fil narratif clair et suffisamment étayé pour qu’on en retire quelque selected lorsque le générique apparaît à l’écran.

la major gauche (13 minutes)

Realisation: Maxime Robin | Temper: Ça shock

Synopsis: La maman du petit Maxime se fait beaucoup de souci pour lui when her professors declare him “irregular”.

Avis: Hommage discreet à CRAZY et à ces prètes féminines como Marie Carmen, Danielle Messia, Marie-Denise Pelletier. la major gauche semble reproves these codes of illustration of the LGBTQIA2+ group in cinema noir (lesbianism sous le couvert d’une attract rigide et sévère, homosexuality masculine represented by the appropriation of components traditionnellement féminins et donc un peu monstrueux). Neanmoins, the ultimate illustration is scratchy.

We’re not talking the identical language (8 minutes)

Realisation: Danika St-Laurent | Temper: Ça replaces the chakras

Synopsis: Par le biais du perlage, Danika repense à sa grand-mère et au lien qu’elle entretient avec son identité autochtone.

Avis: Mise en scène assez sobre par des plans serrés, des chants en fond et une voix-off qui nous parle de son heritage matrilinéaire et du « saut de génération ». Si le tout ne se démarque pas grandement, le court-métrage demeure touchant.

The speaking stage (papotage) (2 minutes)

Realisation: Lily Paris | Temper: Ça déménage !

Synopsis: Phoebe is a totally regular individual with a beaucoup of choses à dire who’re additionally utterly regular.

Avis: Illustration eloquent tant dans les propos que dans les traites qui bougent devant nous du stress qui hante les primeres dates et du flot verbal qui nous traverse sans qu’on ait no contrôle sur lui. Peut-être légèrement trop sombre pour l’élément qu’il raconte: une date dans un café.

Photographs fournies by the Competition Plein(s) Écran(s)

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