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La mère de Mathieu Baron voulait qu’il devienne humoriste


Lorsque les enfants quittent la maison, par la suite, nous n’avons pas toujours l’event de voyager ou de partager différentes activités avec eux. Pourtant, Mathieu Baron et sa mère de él, Sylvie Sanscartier, ont vécu une foule d’aventures dans le cadre de l’émission 50 façons de tuer sa mère, broadcast on Unis TV, and revealed des défis worthy of leur grande complicité! Mère et fils ont accepté de se livrer sur la relation qui les unit. Une relation empreinte d’amour et de connivence.

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Sylvie, remark avez-vous réagi lorsque Mathieu vous a proposed to take part within the mission 50 façons de tuer sa mère?

Sylvie: I discovered it tremendous attention-grabbing to have the ability to dwell with those that choses that, usually, our n’aurions do not move the event of faire. Dans le cadre de l’émission, nous avons pratiqué toutes sortes d’activités that nous n’aurions by no means eu l’event de faire ensemble. Ç’a été tremendous agréable!


Julien Faugere

Aviez-vous quelques reticences?

S.: Non, j’étais prête à reveal les défis qui m’étaient proposes. À ma grande shock, je me suis dépassée.

Mathieu, aviez-vous le sentiment that votre mère allait d’emblée settle for votre invitation?

Mathieu: Oui, mais elle aurait pu refuser. That is when it is 30 days of tournage. Avec mon frère, ça demande beaucoup d’organisation. Parfois, nous partitions sept à huit jours. C’est un beau probleme, mais elle devait s’organiser. Cela étant dit, je ne doutais pas qu’elle allait accepter. Nous avons vécu des choses dont nous allons nous memento pour le resta de nos jours. Nous avons fait des activités qui ne sont pas commones. Dans la vie, je n’aurais pas appelé ma mère pour lui proposer ce style d’activités. We additionally vu des endroits à travers le Canada that nous n’aurions in all probability by no means visited. Nous sommes allés à Terre-Neuve, in Nouvelle-Écosse, in Alberta.


Julien Faugere

Sylvie, how is that this uncommon qu’on ait l’event de voyager avec nos enfants when ils ont quitté la maison, étiez-vous acutely aware of your privilege?

S.: Oui, automobile dès l’adolescence, les enfants ne suivent plus vraiment… (sourire) J’étais vraiment heureuse de partager ce beau projet avec Mathieu. Nous avons été choyés de pouvoir le faire ensemble. Nous avons vécu toutes sortes d’émotions! Il y avait beaucoup d’adrénaline et beaucoup d’activités en hauteur!

M.: Pour moi, c’était l’event de passer du temps avec ma mère. 50 façons de tuer sa mère de ella, c’est le journey d’une vie! Throughout the excursions, nous nous sommes forgé des souvenirs qui resteront gravés à tout jamais dans notre mémoire. C’est un projet hors du commun. Et nous n’avons pas fait que du bungee! Nous avons, entre autres, relevé un défi singularlier qui était de goûter à des sauces piquantes…


Photograph : Julien Faugere / TVA Pu

Vivre ensemble ce style d’aventures crée-t-il une certaine complicité?

S.: Mathieu et moi avons toujours eu une belle complicité. In revenge, je dois dire que ça sortait de l’ordinaire. Nous n’avions jamais vécu ce style de choses avant!

À quel second aviez-vous eu l’event de voyager ensemble, la dernière fois?

S.: Nous étions allés ensemble in Cayo Largo in 2018.

M.: Ma mere et moi avons fait plusieurs voyages tous les deux. Nous avons toujours été très proches. Nous nous parlons presque tous les jours et nous nous voyons régulièrement.


Sylvie, pour une maman, il n’y a rien de plus satisfaisant que d’avoir un lien tricoté serré avec notre enfant…

S.: oui. En tant que dad and mom, nous souhaitons être proches de nos enfants. Mathieu et moi le sommes, comme avec tous les membres de la famille. Le père de Mathieu inhabite en Suisse, mais malgré tout, Mathieu est proche de ses frères de él et de sa sœur de él qui vivent là-bas. Même éloignées, les deux familles sont très liées. C’est vraiment agréable.

Mathieu, avez-vous grandi avec des valeurs familiales fortes?

M.: Oui, et nous les avons toujours valorisées. Le fait d’être loin fait parfois en sorte qu’on se rapproche encore plus. Ça peut aussi créer l’inverse, mais nous, ça nous a soudés.

S.: C’était aussi vital pour le pere de Mathieu que pour moi. Nous n’avons rien pressure. All s’est fait naturellement.


Vous avez trois enfants?

S.: Oui, two garçons et une fille.

M.: Et j’ai deux frères et une sœur en Suisse.

C’est un beau modèle de famille recomposée.

M.: Oui, et nous nous entendons bien malgré la distance. Ce n’est pas Montréal-Québec: ce sont 8000 km qui nous séparente. Il already de plus en plus de familles reconstituées de nos jours, mais ce ne pas toutes les familles qui s’entendent bien. Aujourd’hui, il ya FaceTime, mais quan j’étais petit, ça n’existait pas. On s’écrivait des lettres ou on utilisait le bon vieux téléphone… (sourire)

Sylvie, parlez-nous de l’enfant que Mathieu a été. Avez-vous pressi qu’il avait un temperament artistique?

S.: Tout d’abord, I’ll say that I’ve by no means had an issue with Mathieu. He c’était un bon garçon. Il n’avait que quatre ans lorsque son pere de él et moi nous sommes séparés, mais tout s’est bien déroulé. I practiced beaucoup de sports activities. Vers l’âge de 16 ou 17 ans, je voulais l’encrire à l’École de l’humour. À cette époque, je pensais qu’il deviendrait humoriste plutôt que comedien…

M.: À l’âge de 16 ans, je revenais de la Suisse. Je suis reparto à 18 ans, et je suis revenu à
21 years J’ai tellement bougé… C’est à 21 ans que j’ai affirmé que je voulais devenir comedien. C’est un rêve que j’avais depuis que j’étais tout petit, mais j’étais plus porté vers le sport. I’ll say that mon pere était un sportif professionnel. En changeant d’école et de ville quasiment chaque année, je ne planifiais rien à lengthy terme. Tout bougeait toujours! Je n’ai by no means aimed on the routine.


Julien Faugere

C’est plutôt uncommon qu’une mère proposes à son fils de faire l’École de l’humour…

S.: Je crois encore qu’un jour, Mathieu fera un present d’humour…

M.: Say-on by no means? Je ne peux pas dire que c’est dans mes projets à court docket terme, mais c’est vrai que j’ai toujours aimé l’humour. J’ai été a giant fan of many comedians. À l’époque où nous avions encore des cassettes et des DVD, j’écoutais des spectacles d’humoristes. À Noël, ma mère m’offrait toujours au moins un spectacle d’un humoriste. Ç’a toujours fait partie de ma vie… mais je ne suis pas en processus d’écriture de quoi que ce soit en ce second.

S.: I believed l’humor fait partie de lui. Jeune, il aimait faire rire, taquiner les gens. Il était coquin.

M.: J’étais très gêné. Je crois que l’humour a été ma façon de m’intégrer, de me faire accepter, parce que je changeais constamment d’école…

Sentiez-vous que déjà, enfant, votre fils avait besoin de défis, de se dépasser?

S.: Oui, et je dirais aussi que je sentais qu’il avait besoin de nouveauté.


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