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les baby-boomers perçoivent-ils 200% de « leurs » cotisations ?

C’est un graphique abondamment relayé sur les réseaux sociaux, selon lequel les “baby-boomers” auront perçu bien malgré eux, au cours de leur vie de retraité, a complete de pensions deux fois supérieur aux cotisations versées pendant leur vie lively.

A “taux de récupération” of 200%

Soit a “taux de récupération” of 200%, tout à fait réel. Une donnée tres parlante, mais peu adaptée to evoke a system of portraits for répartition. La démographie et l’histoire même de l’assurance-retraite permettent de l’expliquer.

Le régime des retraites en vigueur in France is a system “par répartition”, opposite to a system par capitalization (où chacun épargne pour lui-même).

Moreover, les cotisations versées aujourd’hui par les actifs au titre de l’assurance-vieillesse sont utilisées immédiatement pour payer les pensiones des retraités actuals.

An “avantageux” ratio for the baby-boomers (et leurs aînés)

Ce systeme suppose Unite sturdy solidarity between generations, and are balanced relying on rapport between the identify of cotisants and celui des retraités, rappelle the positioning Vie publishes.

La première imprecise des boomers touche aujourd’hui deux fois (!) ce qu’elle a cotisé pendant sa vie lively. The rising generations can not return

Maxime Sbaihi, economist, creator of the Grand Vieillissement

A l’appui de son propos, l’économiste cites a report by France Stratégie from 2016, which evokes the “taux de récupération” du régime de retraite, technology par technology.

Le «taux de récupération», c’est le ratio entre «les pensions perçues» et les «contributions versées», explici l’économiste.

Et en effet, the graphique montre bien that retraités nés in 1950 or 1960 «beneficient» d’un taux de 200%, voire plus. Avec « a robust inégalité de traitement between the generations who ont benefited from the mount in puissance du systeme de retraite, sans en avoir supporté les prices, et les générations qui ont begun à cotiser lorsque celui-ci avait atteint sa section de maturité », écrivent les auteurs. Qui notent d’ailleurs that:

Le taux de récupération is greater than 400% for the youthful technology in 1930 and it’s decrease than 150% for the youthful generations after 1970

France Technique (2016)

Il tombe même à 120% pour les actifs nés à partir des années 1980.

Two essential raisons for the movie: à l’époque où les baby-boomers débutaient leur carrière, le système de retraite reposait sur un grand nombre d’actifs, et un nombre de retraités faible. Le montant des cotisations – destinées à financer les retraités de l’époque – était donc lui aussi encore assez faible.

Une espérance de vie longtempos proche de l’âge de la retraite

In parallel, the retraite était encore mounted à 65 ans jusqu’en 1983, an age long-term proche de l’espérance de vie! La retraite à 60 ans, from 1983, to accrue the “taux de récupération” des primeras baby-boomers en fin de carrière, puisqu’ils ont pu departir plus tôt que leurs aînés en ayant cotisé moins. Lastly, l’espérance de vie à la naissance augmenté d’une quinzaine d’années depuis 1950.

Départ à la retraite plus tôt et vie plus longue ont allongé, mecaniquemente, la durée pendant laquelle les baby-boomers are prone to profiter de leur retraite. Et «amélioré» d’autant le fameux «taux de récupération».

«Jusqu’en 1982, la retraite était à 65 ans et les retraités ne vivaient pas longtemps. Il y avait cinq cotisants pour un retraité. C’était quasiment painless pour les actifs. Aujourd’hui, the scenario is reversed. Il ya plus de retraités, qui parten plus tôt à la retraite et vivent plus longtemps », detailed by Maxime Sbaihi on France Information.

Or aujourd’hui, based on the dernier rapport du Conseil d’orientation des retraites (COR), on ne compte plus que 1,7 actif cotisant pour chaque retraité. Et encore : on devrait atteindre 1,2 d’ici à 2070.

Des actifs moins nombreux in regard to the seniors dont ils finance the pensions, ce verta a, aussi, abouti à une contribution moyenne de chacun plus élevée: les générations nées en 1950 auront contributed à hauteur de 18% de leurs revenus au financement des retraites. Pour les plus jeunes actifs actuels, c’est 50% plus (27%).

Un temps de travail réduit

La baisse du temps de travail (hebdomadaire et annuel) aussi joué un rôle dans ces chiffres, en défaveur, cette fois, des baby-boomers: lorsqu’ils ont commencé à travailler, treis semaines de congés payés existaient depuis 1957, avec A weekly comptant habitually 40 voire 45 hours of labeur. Soit près de 2000 heures de travail annuel, contre environ 1500 aujourd’hui.

En clair, ils ont souvent travaillé moins d’années pour bénéficier d’une retraite plus longue, mais avec un temps de travail anual extra necessary.

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