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Michel Polnareff pour l’album “Polnareff chante Polnareff” et une tournée en France

In 1966, when Polnareff turned the primary successor, he was the voix d’une jeunesse who refused to dwell like the subsequent technology. In 1973, when France quitte pour les États–Unis, c’est la fin des Trente Glorieuses. And when he bursts within the years 1980, he incarnates a number of the excesses of the décennie, like passing 800 days in a Parisian palace for the composer’s son’s return album.

Il quelques semaines, he has printed “Polnareff chante Polnareff”, an album où il reprend douze de ses pépites composed between 1966 and 1990.

Nous avions rendez-vous vendredi dernier à Versailles au 1, boulevard de la Reine. La Reine du jour se prénomme donc Michel avec seul “L” et il est blond platine.

The tour begins in Good on Could 24, 2023. Il y aura une date dans l’une des plus grandes salles de Paris, l’Accor Enviornment, le 2 juillet 2023.

A return to sources

This album brings collectively two chansons which might be the band-son of our lives, du “Bal des Laze” à “On ira tous au paradis”. Et il ya la première chanson qu’il a publiciée en 1966, son première succès de él, “La poupée qui fait non”. À ce moment-là, il était ce qu’on appelle un beatnik.

Michel Polnareff revient sur cette époque : Être un beatnik, c’était être le contraire de mon éducation, a three-class training. Le fait de partir dans la rue, c’était le contraire d’un mec qui avait eu un premier prix de conservatoire, qui avait une éducation très solide. Donc je découvrais quelque selected qui est le truc le most essential: ce qu’on apprend à l’école, évidemment c’est essential, mais ce qu’on apprend dans la vie, c’est dans la rue.”

Il already ensuite eu plein de variations de son premier succès “La Poupée qui fait non”: “Il n’y a pas eu de model anglaise de ‘La poupée qui fait non’ par moi-même, mais il y en a eu par The Mamas and The Papas avec Scott McKenzie. Il y en a eu plein, mais jamais par moi.”

Paroles de ses chansons

Michel Polnareff to eu plusieurs paroliers. C’est Jean-Loup Dabadie who wrote “Lettres à France” and “Holidays” : “Dabadie, par exemple, a passé, je pense, des moments d’horreur puisque lui était vraiment dans le sens des mots et non pas dans le son des mots. Donc ça a été glorieux et ça a été difficile. However I assumed that lui et moi, on a fait des trucs formidables. Et puis ça a été des combats.”

“Lettres à France”, c’était in 1977, et Michel Polnareff était parti depuis quatre ans, aux États-Unis. It’s supported: “For the chanson ‘Lettres à France’, I avait began in a restaurant in New York and I’ve obtained a blues, a blues from France. I’ve began the paroles sur la nappe du restaurant. I assumed I had registered One half to New York and one half to London.”

Michel Polnareff is the writer of the paroles of the chanson “Mes Regrets”, the story of a person who loves a lady, who’s going to be married with one other. If, au départ, this chanson doesn’t correspond to his story, that is an invention, a form of rubber, it’s on the finish, at a second, retrouvé dedans. When he interprets au piano-voix pour ce dial, ça correspondait à une state of affairs réelle, as il l’clarify: “Ça s’est rapproché d’une state of affairs que j’avais vécue. J’ai littéralement craqué, en me disant que maintenant, ça n’était plus une state of affairs hypothétique. Maintenant, c’est une state of affairs réelle.”

Il ajoute à propos de cette interprétation de “Mes regrets” : “Je n’ai pas réussi à chanter la chanson jusqu’à la fin et donc je disais me: ‘mais est-ce que c’est impudique de laisser ça tel quel?’ It appears that evidently lastly, c’est un truc personnel. J’avais un probleme de conscience là-dessus. J’ai suedé à mes amis si ça devait rester secret tout ça et on m’a dit non. Ça montre la vérité de cet album. Donc j’ai laissé.”

L’histoire de l’affiche avec ses fesses

In 1972, there was a poster for a present at L’Olympia, on voit les fesses du chanteur, ce qui a choqué une partie de la France. Il raconte au micro de Rebecca Manzoni les coulisses de ce cliché: “Je voulais faire une picture qui annonce mon spectacle à L’Olympia et donc il ya eu le photographe [Tony Frank] qui était là, en totale panne d’inspiration. Ce qui est amusant, c’est qu’il prétend que c’est son idee. J’étais là avec Charlotte, qui était ma copine de l’époque et j’étais moi aussi complètement en panne d’inspiration. Et donc je lui avais sued d’aller à la Belle jardinière et de prendre une gown de mariée, avec des bonbons en bois, and so forth. Ce que vous connaissez de l’affiche… Et j’avais un pantalon de Philippe Salvet que j’avais rencontré à Saint-Tropez, si je ne me trompe pas et qui était un pantalon avec des lacets devant et des lacets derrière. Donc je fais la picture dans à peu près la même place. Je regarde le truc et je trouve ça fait un peu weird. Je me dis qu’on va faire un décolleté devant et un décolleté derrière. J’enlève le bout de tissue qui cachait et je regarde le truc. Ça ne va pas, ce n’est pas bien. Et puis, à un second donné, j’enlève le pantalon, peut-être pour en essayer un autre, et on fait un polaroïd. Je regarde et je dis: ‘Tiens, c’est ça!'”

Pour en savoir plus, ecoutez l’émission…

musical programming

MICHEL POLNAREFF – Month returns

MAXXI Classique


8 min

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