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“on était dépassés”, plaident les mother and father

Le procès des deux mother and father, mis en trigger pour des années de maltraitance envers huit de leurs enfants à Noyelles-sous-Lens, s’est ouvert ce mardi au tribunal de Béthune.

“On était épuisés”, “dépassés”: à leur procès mardi pour des années de maltraitances sur huit de leurs dix enfants, deux quadragénaires de Noyelles-sous-Lens ont plaidé la perte de controle, assurant “regretter” leur comportement, mais minimisant bodily violence.

Jusqu’à cinq ans de jail

Le comparait libre couple pour “violences par ascendant” sur mineurs de moins de 15 ans, sans ITT (incapacité totale de travail), et “soustraction par un father or mother à ses obligaciones légales”, compromettant notamment la santé ou la sécurité. Ils encourent jusqu’à cinq ans d’imprisonnement et 75,000 euros d’amende.

À l’ouverture, la cour a rejeté une demand de huis clos de l’avocat du père. Il pointait un “battage médiatique” disproportionné et le risque d’une “stigmatisation” des enfants, alors que des journalistes se current dans la salle.

“On s’est sentis dépassés, fatigues”, a tenté d’explicater la mère, Christine B., 40 years previous, visage emacié sous ses longs cheveux blonds. She acknowledged “the tutorial deficiencies”.

“J’étais épuisée bodily and mentally, je n’en pouvais plus des disputes incessantes des enfants et de mon mari.”

“C’était un calvaire, par moments”, renchérit son conjoint, a 44-year-old car repairer. “L’une ne faisait pas ses nuits de ella”, certains “se battaient”, les aînés n’obéissaient pas, égrène l’homme, qui ne sait ni lire ni écrire selon son épouse de él, et peine à s’expliquer clearly.

Des années de maltraitance

Tous deux contest les violences physiques dénonées. Des petites tapes sur les mains, des fessées, “mais des coups, jamais”, guarantee le pere. La mère n’a “jamais giflé ou frappé”. L’enquête n’a pas permis de confirmar de traces de coups.

L’affaire débute fin août 2022, lorsque l’un des aînés, Bryan, appelle les providers sociaux, déclenchant la saisie du parquet. Il est dans la salle, avec un frère et une sœur mineurs.

Au domicile familial, les policiers découvrent deux fillettes de deux et quatre ans attachées à leurs chaises hautes, à l’aide de sangles serrées. In heat couches, they’re in a déplorable state of hygiene.

Auditionnée, la fratrie racontera des années de maltraitances, aggravées au fil du temps. Certains évoquent des “gifles, coups de poing”, or “de pied”, the associated plupart des violences psychologiques et insultes quotidiennes, et de graves negligences.

Le père “nous disait ‘bâtard, fils de pute, je vais te niquer’. Toujours des insultes avec des menaces”, raconte un des adolescents, évoquant aussi des “coups de ceinture”.

“Faut assumer”

Sa sœur clarify that c’est souvent elle qui “changeait, lavait” et nourrissait les plus jeunes. “Si tu fais des enfants faut les assumer” sinon “tu fais les pas”, lance-t-elle. Elle se dit heureuse d’être placée, ella affirme ne plus vouloir revoir ses mother and father de ella.

“On understanding fatigue, (…) mais once you arrive to attacher vos enfants, why do not you ask for assist?”, requested the president.

Le couple avait fait l’objet, depuis 2013, de plusieurs signalements aux providers sociaux. Extra ils out there plusieurs have been refused the intervention, et “mettaient en ordre leur maison” forward of the visits of the social assistants.

“J’avais peur qu’on me retire mes enfants. J’ai été enfant placée à l’âge de sept ans, je sais ce que c’est les foyers, les familles d’accueil”, répond la mère. “J’aurais dû réagir forward, ça je reproaches me every single day.”

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