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Prime 13 des pires paroles des chansons des années 90 Prime 13 des pires chansons des années 90

Les années 90 ont pu donner naissance à des textes d’une poésie incroyable; c’est quand meme la décennie qui a vu sortir the evening je mens from Bashung, A person heureux by William Sheller or encore The Bullfight of Cabrel. Des trucs profonds et pas écrits avec les pieds, donc. Mais vous savez très bien que nous, on n’est pas des poetes, et qu’on préfère aller vers ce qui s’est fait de plus cringe, de plus pourri et de plus problématique dans les paroles de chansons des années 90. C ‘est quand meme plus marrant.

Class “balek whole” : I am Blue – Eiffel 65

Commencements by the obvious, to know the chorus: “I am blue, Da badee dabada, didabadeedabada, dabadeedabada, didabadeedabada, dabadeedabada…” Clairement, les gars ne se sont pas foulés, mais vous allez nous dire, c’est regular, c’est un chorus, faut que ce soit entrainant. admettons.

Maintenant, an extrait of couplet : « J’ai une maison bleue, avec une fenêtre bleue. Bleue est la couleur de tout ce que je porte. Les rues sont bleues, et tous les arbres le sont aussi. J’ai une meuf et elle est tellement bleue. » Alors, c’est pas un petit peu tout pourri ça?

Class “bégaiement” : Wannabe – Spice Women

Poursuivons notre aventure poétique avec les Filles Épicées qui nous chantent : «Je te dirai ce que je veux, ce que je veux vraiment, vraiment. Alors dis-moi ce que tu veux, ce que tu veux vraiment, vraiment. Je veux, (ha) Je veux, (ha) Je veux, (ha) Je veux, (ha). Je veux vraiment, vraiment, vraiment zig-a-zig ah »

Ça fait beaucoup de bégaiements pour nous annoncer qu’elles veulent faire des choses pas très catholiques. Oui, parce que faire «zig-a-zig ah», on voit vraiment pas ce que ça pourrait être d’autre que des galipettes. Briefly, heureusement that the music is ok (et tous les followers des Spice Women= en témoigneront), plainly the paroles c’était pas ça.

Catégorie “non respect du consentement” : Pour que tu m’aimes encore – Céline Dion

Comme tout le monde, on aime Céline et on adore this chanson, however when it hits sur les paroles, it’s essential to confirm that the chanteuse complètement du consent : « Je te jetterai des kinds pour que tu m’aimes encore », « Les formulation magiques des marabouts d’Afrique, J’les dirai sans remords pour que tu m’aimes encore », c’est un peu limite Cé-cé. Il faut le laisser partir d’accord?

Et ça devient pire quand on ajoute à ça une pointe de culpabilisation : « Fallait pas beginr, M’attirer me toucher, Fallait pas tant donner, Moi je sais pas jouer ». En mode c’est de ta faute si maintenant je te harcèle quoi. Alors évidemment, dans la chanson, c’est un personnage désespéré qui parle, mais on peut décemment imaginer le nombre de personnes qui prennent ces paroles premier degré. Des oufs.

Catégorie “pleonasme” : Only a lady – Little question

On the deserves of the group of Gwen Stefani pour celle-là: «Oh, je ne suis qu’une fille, je suppose que je suis une sorte de monstre, parce qu’ils sont tous assis et me regardent avec leurs yeux. » Noooon, ils regardent avec leurs yeux? Sans dec’ ? Pas avec leurs genoux ? Bon après faut avouer que comme c’était Gwen Stefani, on a vite pardonné.

Class “sans dec ?” : Mmmbop – Hanson

Si les trois frères chevelus ne s’étaient pas fait chier avec leur chorus qui consistait à répéter des « Mmmbop, ba duba dop, Ba du bop, ba duba dop, Ba du bop, ba duba dop, Ba du, oh yeah »on a favor to retain the passage:

« Plant a grain, plant a flower, plant a rose. Vous pouvez planter n’importe laquelle d’amongst them. Continuez à planter pour savoir laquelle pousse. C’est un secret que personne ne sait. C’est un secret que personne ne sait. Oh, particular person ne sait »

Ben si, en fait, tout le monde sait ça. Style vraiment tout le monde, et ce depuis la nuit des temps. That is the prince of the backyard. Ils se foutent vraiment de notre gueule les Hanson non?

Catégorie “creepy” : Dur dur d’être un bébé – Jordy

Oui, d’accord, le titre était chanté par un gosse en bas-âge, the place the paroles are tailored, based mostly on: « Relaxation assis, pas d’accord! Touche pas ça, pas d’accord! Va pas là, pas d’accord! T’auras pas de dessert! Et Mamie, et Papi, et Maman. Dur dur d’être bébé, Oh là là bébé, C’est dur d’être bébé, Dur dur d’être bébé. » Mais il n’empêche que le truc a été écrit, ou au moins mixé par un adulte qui n’en a rien eu à foutre que tout ça ait le moindre sens. Sérieusement, qu’est-ce qu’il fout là le « et Mamie, et Papi, et maman » ? Il kind de nulle half. Les années 90 nous ont vraiment offert ce qu’il and avait de pire.

Class “translation error” : Child another time – Britney Spears

the fameux “Hit me child another time” a choqué tout le monde à la sortie du single in 1998, pour la easy et bonne raison que « frappe-moi encore une fois bébé », ça fait très mauvais style, d’autant plus when c’est prononcé par une ado déguisée en écolière attractive. Mais la légende raconte que l’auteur des paroles était suédois et qu’il croyait que “hit me” était de l’argot pour dire « appelle-moi ». Si c’est vrai, alors le mec s’est bien lourdé, et en meme temps il aura contribué à rendre Britney subversive.

Catégorie “vetements bon marché” : Ces soirées-là – Yannick

« Elles sont toutes bonnes à croquer mais c’est sur elle que j’ai cracké. Mon jean allait craquer quand mes yeux sur elle se sont braqués. »

Là, niveau poésie, on n’est pas trop mal, avec de la rime riche, et Yannick se paie le luxe de presque faire un chiasme. Par contre, c’est quoi cette histoire d’érection incontrôlée et de jean prêt à craquer? Il s’agirait, d’une half, de se controler un peu, et, d’autre half, d’investir dans des pantalons de calité, mon cher Yannick.

Catégorie “écrit avec le cul” : What’s up ? – 4 Non Blondes

« Et je me sens un peu particulière, Et donc je me réveille le matin, Et je sors, Et je prends une profonde inspiration Et je deviens réelle, Et je crie à tue-tête, Que se passe-t-il ? Et je dis hey hey hey hey, j’ai dit hey. What’s passe-t-il ? Et je dis hey hey hey hey, j’ai dit hey. What’s passe-t-il ? »

Comme quoi on peut écrire un énorme tube avec des répétitions de « et » à foison et du remplissage à base de « hey », sans que tout ça n’ait no sens. Et tout le monde s’en fout.

Class “j’écris ce qui me passe par la tête” : Tubthumping – Chubawamba

Difficile de savoir par où begincer ici, puisque tout semble n’être qu’un assemblage de mots pris au hasard. between them « On chantera when on gagnera » (sans no clarification), they “Oh Danny boy” répétés (toujours sans clarification), they « Il boit un verre de whiskey, il boit un verre de vodka, il boit un verre de bière, il boit un verre de cidre » auxquels on ne comprend rien, et le chorus « je me suis fait renverser mais je me relève encore » répété à l’infini, on n’a toujours pas bitté le sens de cette chanson après toutes ces années. Selon le guitariste du groupe, ça parle d’un mec bourré qui tombe en rentrant chez lui, mais on pourra pas s’empêcher de penser que les mecs ont juste stability des mots au hasard en se disant que personne ne ferait gaffe. C’est notre droit.

Class “on dirait que c’est écrit par un enfant” : No fille au monde – G Squad

C’est vrai que tacler les boys bands, c’est un peu tirer sur l’ambulance, mais en meme temps rien ne les empêchait d’écrire des textes plus profonds que: « Trop de filles dans les magazines, Leurs fringues à la mode sont trop chères pour toi, Tu te compares à elles, tu déprimes, Oh, tu as tort, tu sais ne t’en fais pas, non, non. Aucune fille au monde, Aucune fille plus belle que toi, Aucune fille au monde, Aucune fille plus belle que toi, pour moi. » À côté de ça, Jordy c’est presque du Rimbaud.

Class “Pas très subtil” : Le Jerk – Thierry Hazard

« A soir Roger meets Joséphine. Il lui dit « ce que vous êtes mignonne ». Vous êtes belle comme une speakerine. Venez chez moi je vous jouerai du trombone. »

On despatched que le mec a écrit ça plein de fierté, style « mdr le trombone c le zizi ils vont pas comprendre », mais si, Thierry, on a compris. Okay, à 5 ans, on n’avait pas compris, mais maintainant, on comprend. Et c’est loud, three loud.

Class “road cred” : Bye bye – Menelik

Le texte presente pas mal de probleme, mais on a beaucoup aimé ce passage : « Je joue à la fille qui en a marre de te voir rentrer tard. Tout ça appears that you simply favor coach avec tes lascars. »

Franchement, “lascars” ? Même dans les années 90, le terme était déjà ringard. Zero road cred pour Menelik. D’ailleurs, if you’ll know that le bonhomme devient, allez voir le prime destins des stars des années 90. C’est cadeau.

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