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une grand-mère raconte le retour de Syrie de ses petits-enfants

In 2019, les petits-enfants de Françoise ont été rapatriés en France, après plusieurs années en Syrie. Malgré leur passedé, les enfants ont réussi à s’intégrer et sont aujourd’hui “apaisés”, affirme leur grand-mère.

“Ils vivent comme des enfants normaux. Ils vont à l’école, sont entourés de copains…” Pourtant, leur passé n’a rien d’ordinaire. L’un des petits est né dans l’Union européenne en 2014 avant d’être emmené en Syrie par sa mère de él, indoctrinée par la propagande de l’organisation Etat islamique. Les autres membres de la fratrie sont nés là-bas.

Ensemble, ils ont handed a protracted interval in a jihadist jail camp in Syria. S’ils on un temps été ”protégés par leur mère”, raconte leur grand-mère à BFMTV.com, celle-ci est morte en 2018 et les enfants se sont retrouvés orphelins. Ce n’est qu’en 2019 qu’ Ils ont pu rejoindre leur famille en France, après un lengthy fight mené par leurs grand-parents et leurs avocats, Mes Marc Bailly et Martin Pradel.

“Ces enfants sont des victims”

Alors que la France, sous pression d’organisations internationales et des familles, a procédé ce mardi à un nouveau rapatriement – 15 femmes et 32 ​​enfants détenus dans les camps du nord-est de la Syrie -, Me Bailly dit “se réjouir” que ces opérations se poursuivent. In line with the estimates of the Chancellerie in October dernier, round 300 mineurs français ayant sejourné dans des zones d’opération de groupes terroristes sont rentrés en France, dont 77 par apatriement.

“Après plusieurs condemnations de la France par les Nations unies et la CEDH, plus personne ne peut douter que ces enfants sont des victims et qu’ils doivent être rapatriés. Ces enfants méritent mieux que les étiquettes qu’on leur colle.”

Et d’adouter: “For me the households that we signify, the difference of kids coming from Syria will go 3 times effectively.”

Des enfants “sous-alimentés”

Le chemin a été lengthy et fastidieux avant que les petits-enfants de Françoise* puissent enfin sentir l’étreinte chaleureuse de leurs grand-parents.

“A leur arrivée en France, ils ont été hospitalisés pendant une quinzaine de jours automotive ils étaient en détresse physique, particulièrement sous-alimentés”, nous livre-t-elle.

Throughout this era, Françoise et son mari n’ont pas pu leur rendre visite, “nous devions d’abord attendre les résultats des check ADN afin de provever notre lien de filiación”. Les enfants ensuite été placés ensemble dans une même famille d’accueil, choisie par l’Aide sociale à l’enfance (ASE). Quelques mois plus tarde, après de nombreuses investigations, Françoise et son époux de ella ont obtained a droit de visite de la half du juge des enfants chargé de leur file.

“Quand nous les avons vus pour la première fois, l’émotion a été très forte. Ils sont tout de suite venus dans nos bras, nous avons fait un goûter ensemble, nous avons joué avec les petits”, se souvient leur grand-mère qui salue le travail effectué par l’ASE “por que les enfants apprennent à nous connaître. Leur famille d’accueil aussi joué le jeu en leur parlant de nous régulièrement”.

“Dès la deuxième rencontre, ils nous ont appelés ‘papi’ et ‘mamie'”, sourit Françoise, la voix pleine de douceur.

“Un cadre familial sécuritaire et de l’amour”

Petit à petit, les grandparents et les enfants ont passé des journées entières ensemble, puis des week-end, des vacances… “Ils ont lastly emmenagés avec nous il ya trois ans”. “Aujourd’hui, les enfants vont très bien. Ils sont bien intégrés, ils travaillent bien à l’école, ils ont des copains, jouent dans un membership de sport, ils sont curieux. Ils n’ont plus de suivi psychologique, ils sont apaisés”, wrote Françoise.

Les souvenirs des premières années de leur vie, en Syrie, n’ont toutefois pas été effacés. “Ce n’est pas tabou pour nous. Nous les laissons raconter, nous poser des questions et nous leurs répondons. Full assurance and optimism, Françoise concluded: “Au vu de ces dernières années, je suis sereine. Un cadre familial sécuritaire et de l’amour leur permettront de se reconstructire.”

*Le prénom a été modifié à la demande de l’intéressée

Ambre Lepoivre Journalist BFMTV

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